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Thomas Beatie, un Américain de 34 ans, est à son sixième mois de grossesse. Aussi dingue que cela puisse paraître, ce transsexuel femme, devenu homme il y a dix ans, va mettre au monde une petite fille en juillet.C’est une premièreThomas, anciennement Tracy Beatie, a défendu le 3 avril dernier son droit à donner la vie dans le célèbre talk-show d’Oprah Winfrey sur Channel Ten. Depuis quelque temps, les photos de son ventre circulaient sur le Net. Contrefaçon, photo-montage, simple embonpoint ? Personne n’y croyait vraiment. Et pourtant. L’équipe d’Oprah l’a rencontré chez lui, à Bred, dans l’Oregon. Il s’explique devant les caméras et verse même quelques larmes de bonheur chez sa gynécologue, devant le moniteur de l’échographie. Impossible d’être impassible devant la mine réjouie d’un homme allongé sur la table du gynéco. « Je la sens bouger dans mon ventre », lance Thomas, tout ému.Depuis son apparition en compagnie de sa femme, Nancy Beatie, sur les plateaux télé, l’Amérique et les internautes du monde entier se passionnent pour cette histoire
invraisemblable.


Rétrospective d’un garçon manqué

Thomas a eu une jeunesse compliquée. Sa mère se suicide alors qu’il n’a que 12 ans. « Elle était un vrai modèle pour moi. À sa mort, mon père qui n’était pas très souvent à la maison, a dû apprendre à élever ses enfants », confie-t-il au micro de la présentatrice. « Jeune, j’étais un véritable garçon manqué, je ne jouais qu’au Lego et je voulais tout le temps aller à la pêche ! » Il vit pourtant comme une fille jusqu'à ses 20 ans. Tracy est une très belle adolescente. Elle participe même à un concours de beauté, le Miss Teen Hawaii USA, et échoue en finale. Son père la pousse à faire une carrière de mannequin. Mais elle ne se sent pas femme. Tracy préfère les arts martiaux et devient ceinture noire en quelques années. Elle s’habille en homme et s’oblige à marcher d’une manière plus virile. « C’est à la fac que je me suis découvert. Avant, j’étais attiré par les filles, mais pas d’une manière sexuelle. Puis j’ai passé un cap. » À 24 ans, Tracy devient Thomas. Il prend un traitement hormonal, un concentré de testostérone, et décide de recourir à la chirurgie esthétique. « Ma poitrine me complexait horriblement. Avant ma puberté, j’étais asexué. Dès que mes seins ont commencé à se former, j’ai tout de suite senti que j’étais mal à l’aise dans mon propre corps. » S’il entreprend avec un chirurgien plasticien une ablation de la poitrine, il refuse de modifier son organe reproducteur. « Je rêvais d’avoir un enfant un jour… » Et ce désir, il le partage avec Nancy, rencontrée peu de temps après son opération. Malheureusement, Nancy a subi une ablation de l’utérus, elle ne peut pas porter leur enfant : « J’ai deux filles, dit-elle. Mais après notre mariage (rendu possible par le changement d’identité de Thomas), nous voulions un enfant. Après en avoir longuement discuté, nous avons décidé de sauter le pas. »

Polémique et bioéthique

La question est sur toutes les lèvres. Comment peut-on conjuguer deux désirs si opposés : devenir un homme tout en préservant la capacité physique de donner la vie ? « Être enceinte est un processus. Cela ne définit pas qui je suis, répond calmement Thomas. Avoir un enfant est un droit d’être humain et non un désir sexualisé. » Certains médecins affichent leur désaccord. Le couple Beatie a consulté huit médecins avant d’être accepté par le Dr Kimberly James, et les différents comités d’éthique américains s’opposent massivement à cette grossesse. Même les associations transgenres restent partagées sur la question. Pourtant, le médecin du couple affirme que le fœtus se porte à merveille. « Il s’agit d’une grossesse tout à fait normale. L’enfant est en pleine santé. Thomas a arrêté son traitement hormonal deux ans avant de commencer la procédure d’insémination artificielle. Certains changements corporels sont, chez lui, définitifs, comme le timbre de sa voix ou sa pilosité, mais ils ne sont pas dangereux pour le bébé. Son niveau de testostérone est aujourd’hui celui d’une femme. » Le Dr James préfère leur donner un suivi médical de qualité : « Il s’agit d’un couple dévoué et responsable. Je n’ai pas peur pour ma réputation. Et vous savez, c’est le patient qui choisi son médecin, et non l’inverse. »


Mar 15 jui 2008 Aucun commentaire